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L'AIR DES TEMPS QUI COURENT À PERDRE HALEINE

L'AIR DES TEMPS QUI COURENT À PERDRE HALEINE

blog littéraire aux publications erratiques pour une époque effrénée

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Auteur : Boris Vendimia

31 octobre 20255 novembre 2025 ~ Boris Vendimia

Alors d’accord, oui, on peut continuer à appeler ça un bateau si vous y tenez, par coquetterie. Mais honnêtement qu’on se le dise – au moins entre nous – on est tous dans la même épave en devenir,.

13 octobre 202531 octobre 2025 ~ Boris Vendimia

A : Au final t’as pas l’impression de ressasser toujours les mêmes conneries ?
B (marquant un silence pour accuser le coup) : Bah non ! Pourquoi ça ?… Et d’ailleurs, en passant, savais-tu que le verbe « ressasser » est le plus long palindrome de la langue française, cette catégorie de mots remarquables qui peuvent être lus dans les deux sens ? RESSASSER. Neuf lettres quand même !
A (du tac au tac) : Oui oui, ça aussi, tu me l’as déjà dit.

6 Mai 20257 Mai 2025 ~ Boris Vendimia

Tentative d’atelier d’écriture d’un poème oulipien pour mise en musique 
Exercice imposé par le premier vers venu :  pieds 3/4/5 ; phonèmes il(ille)/arm(ram, am, alm, arn)/é

ÎLE ARMÉE

Sur le fil, au bord des larmes, sans jamais plonger
Nul péril, je rends les armes, à quoi bon lutter ?
Lexomil, Lorazepam, envoie les cachets
En exil, je sors les rames, corps à repêcher

Homme vil recherche une femme, annonce classée
Ce profil confond mes charmes, change de côté
Midi pile quartier des Carmes rendez-vous manqué
Point de deal, combien le gramme ? Prix à négocier

Coup de fil, elle s’exclame, « pourquoi décrocher ? »
C’est une fille reine des drames moi son chevalier
Dans Kill Bill Uma Thurman paraît énervée
Que crient-ils qui sonne l’alarme ? Ne pas déranger

Imbécile le sort s’acharne, désenvoutez-les
Que faut-il pour qu’on m’acclame ? J’ai tout essayé
Face ou pile, personne ne gagne, les jeux sont défaits
Crocodiles, hippopotames, bien cuits s’il vous plaît

Chez Emil on est au calme pour enregistrer

28 avril 20256 Mai 2025 ~ Boris Vendimia

Arrête de t’attarder sur ta feuille blanche et noircis-la. Il n’y a pas d’inspiration magique venue de nulle part mais quelques sages conseils peuvent aider. Sois indulgent avec toi-même dans les périodes de doute extrême, sois exigeant lors de tes excès de confiance. Tu passeras nécessairement par ces deux phases qui sont critiques. Dans l’intervalle entre chacune d’elle et dès que possible, assieds-toi, prends bien le temps de souffler et aussi ta tête entre tes mains. Avec humilité contemple le sol. Il est important à cette étape de marquer l’arrêt. Puis, entre tes deux pieds, fixe l’éternité, rien de moins. Un instant suffira. Et c’est seulement après ça que tu pourras retourner au combat.

6 mars 2025 ~ Boris Vendimia

L’égo est un jeu de construction.

21 novembre 202428 avril 2025 ~ Boris Vendimia

Entre autres agréments ils font chambres à part pour démentir Claude François. Non, quoi qu’il prétende dans sa chanson, se bousculer au lever n’est pas une habitude à prendre.

18 Mai 202419 Mai 2024 ~ Boris Vendimia

Les belles choses il faut qu’on se les dise, sans mâcher nos mots, elles se verbalisent, haut et fort, de façon intelligible.
Si infimes soient les vibrations conséquentes à l’expression de notre modeste parole dans la vastitude de l’univers, je suis sûr que nos voix laissent toujours une trace.
Quelque part.
Parfois même dans les mémoires.

5 septembre 20235 septembre 2023 ~ Boris Vendimia

Quand il s’agit de donner un nom de baptême à leur progéniture, certains nouveaux parents font preuve d’une inventivité folle. Prenons l’exemple des époux Sanzesse. Ils ont prénommé leurs triplés Thoma, Charle et Deni.  

23 août 202328 avril 2025 ~ Boris Vendimia

Il n’y a jamais de réponse simple. Les questions revêtent nécessairement un niveau irréductible de complexité et souvent même il n’y a pas de question. C’est pourquoi on a inventé la littérature.

18 août 202321 novembre 2024 ~ Boris Vendimia

En parallèle de ses activités picturales, Jean-Auguste Dominique Ingres était deuxième violon dans l’orchestre du Capitole de Toulouse, ce qui n’est pas rien, forgeant ainsi une expression bien connue. Boris Vendimia, lui, a une simple guitare. Sans se prévaloir d’un tel niveau d’excellence ou de la paternité de la moindre locution française, celui-ci a enregistré – entre deux laborieuses pages d’écriture – l’adaptation en chanson de six poèmes de la fin du dix-neuvième siècle. La comparaison avec Ingres le fait rougir mais il vous remercie par avance de considérer ses velléités musicales avec bienveillance. Le projet intitulé De Profundis est à écouter ici. Un de ces quatre Boris aimerait aussi s’essayer à la peinture.

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