L’avantage avec la formule annus horribilis, c’est que, même sans être latiniste, on comprend aisément que ça ne sent pas très bon.
L'AIR DES TEMPS QUI COURENT À PERDRE HALEINE
blog littéraire aux publications erratiques pour une époque effrénée
L’avantage avec la formule annus horribilis, c’est que, même sans être latiniste, on comprend aisément que ça ne sent pas très bon.