Il ne comprend rien à la peinture, les toiles qui le fascinent sont arachnéennes. Et parmi elles, ses préférées sont celles qui sont tissées entre quelques ténus brins d’herbe, tendues pour recueillir la rosée du matin. En les capturant ainsi dans leur filet, ces toiles-là gardent longtemps intactes les premières gouttes de l’aube et c’est beau. « Malgré tout le talent de ses adeptes, l’art pictural est-il jamais parvenu à de pareilles prouesses ? » interroge-t-il avec justesse.
