J’aime particulièrement les allées de la ville au cœur de l’automne. Les feuilles arrachées aux platanes qui les bordent s’amoncellent massivement dans le caniveau pour donner l’illusion d’un second trottoir.
L'AIR DES TEMPS QUI COURENT À PERDRE HALEINE
blog littéraire aux publications erratiques pour une époque effrénée
J’aime particulièrement les allées de la ville au cœur de l’automne. Les feuilles arrachées aux platanes qui les bordent s’amoncellent massivement dans le caniveau pour donner l’illusion d’un second trottoir.